Derrière l’appareil, une femme qui a longtemps cherché son propre regard — et qui veut t’aider à trouver le tien.
J’ai mis treize ans à m’aimer devant un objectif.
Je photographie depuis treize ans. J’ai longtemps capté la beauté des autres sans jamais la voir sur moi. Deux grossesses sont passées, mon corps a changé, et j’ai appris à poser sur lui le regard le plus dur — celui qui ne pardonne rien.
Et puis, un jour, je suis passée de l’autre côté. Devant l’objectif, dans la lumière, je me suis trouvée belle. Pas retouchée, pas déguisée : belle, vraiment, telle que j’étais. Ce moment-là m’a réconciliée avec moi-même.
Depuis, j’ai envie d’offrir cet instant aux autres femmes. Pas une image parfaite — une rencontre douce avec ce que tu es déjà. C’est tout le sens de Corps à cœur.
Avant de te photographier, je prends le temps de t’écouter.
La confiance ne se décrète pas. Elle se construit dans la conversation, dans le rire, dans le respect de tes limites. C’est seulement là que les vraies images apparaissent.
Aucune photo de cliente n’est jamais publiée sans ton accord écrit, explicite et libre. Ton silence vaut un non.
Tu es photographiée par une femme qui sait, de l’intérieur, ce que se mettre à nu peut coûter en courage.
Solo ou enceinte, à 25 comme à 50 ans, rondes ou menues : ton corps a déjà toute sa place ici, tel qu’il est.
On définit ensemble, avant la séance, ce qui est juste pour toi. Rien ne se passe sans ton oui.
Mon studio se niche à Rivolet, en plein Beaujolais — un cocon chaud, sans regard extérieur. Et parce que la confiance voyage mal, je me déplace volontiers jusqu’à Lyon et Mâcon, à une cinquantaine de minutes de route.